. ONESHOT

. ONESHOT
Lily soupira en remettant une mèche rousse derrière ses oreilles. L'air était chaud, une légère brise de vent lui chatouillait les bras, des rires lui provenaient de toutes part. Elle se sentait bien. Les examens finis, chacun pouvait enfin se détendre. Les vacances approchaient, aussi, la bonne humeur se ressentait partout. Même les Serpentards semblaient plus détendus qu'à l'ordinaire. Ses amies passaient la journée avec leurs petits amis respectifs, profitant de ces dernières journées avant la séparation des vacances. Elle tourna plusieurs pages de son livre, sans les lire, le regard figé sur le lac qui ondulait doucement, le soleil éclatant se reflétant à la surface de l'eau. Ses pensées se bousculaient.

- A
quoi tu penses ? Lui demanda t-on.

Sans détourner le r
egard, elle sentit quelqu'un, dont elle reconnaissant l'odeur rassurante, s'assoir à ses côtés.

- A Rogue, Rép
ondit elle rêveusement.

- Q
UOIII ? S'écria son voisin.

- A se
s beaux cheveux soyeux ...

- T'es horrible ! S'exclama James.

- Et ses bea
ux yeux noirs, ses airs de ténébreux ...

- Arrête ! Dit
il en s'adossant contre l'arbre.

L
ily éclata de rire.

Il plon
gea son regard chocolat dans le sien, souriant, et une fois de plus elle sentit son coeur chavirer. Elle détourna précipitemment le regard, gênée, le souffle court.

-
Tu peux arrêter de tourner les pages de ton livre, tu sais, Remarqua t-il en souriant.

Elle se senti
t rougir, et lâcha le livre comme s'il l'avait brulé. Elle se tourna vers lui en se mordillant les lèvres. Il riait.

- Tu
ne m'as toujours pas répondu.

Lily le rega
rda sas comprendre.

- A quo
i tu penses ? Demanda t-il pour la seconde fois.

" Si t
u savais " Pensa t-elle intérieurement.

- Ahah, Devine, Répondit elle, mystérieuse.

- Tu as l'a
ir un peu pensive ces derniers temps, je me demandais ce qui te perturbait autant, Ajouta t-il malicieusement.

Lily se raidit. Elle savait qu'il jouait avec elle. Il savait fort bien qui occupait ses pensées. Il savait fort bien pourquoi elle détournait si rapidement son regard quand il croisait le sien.

- Il se peu
t que mes pensées soient dirigées vers quelqu'un ... Lâcha t-elle innocemment.

Ell
e jeta un coup d'oeil à James qui souriait maintenant d'un air béat.

- E
t tu l'aimes ? Demanda t-il.

Elle fit
mine d'hésiter.

- Je crois que oui.

- C'est
qui ?

-
Toute femme doit garder son jardin secret, Répondit il simplement.

- Alors
pourquoi ?

Suite au regard
d'incompréhension de Lily, il ajouta :

- Pourquoi tu l
'aimes ?

Elle rit doucemen
t.

- Tu
fais une enquête ?

Il ne
répondit pas.

- Je
ne crois pas que ça puisse vraiment s'expliquer. Je l'aime parce que mon coeur en a décidé ainsi et que je ne peux rien faire contre ça. Et ce mec, je l'ai haï pendant tellement d'années...

Elle
n'avait pas prévu de déballer ses sentiments comme ça. Ce n'était pas son genre. Mais elle avait décidé de prendre des risques.

- Disons qu
e j'étais jeune et stupide. Et puis qu'il ne savait pas s'y prendre. Un jour il s'est même pris un poteau en mre regardant.

James grimaça.

- J
e ne sais pas trop pourquoi je l'aime. C'est un tout que j'aime chez lui. C'est lui. Il est ce qu'il est, j'aime ses qualités ses défauts, j'aime ce qu'il fait et ce qu'il ne fait pas, ce qu'il dit et ce qu'il ne dit pas. Il a un regard qui me sonde, je me sens fondre quand je croise ses yeux chocolats.

James la fixait dans les yeux, et cette fois elle ne détournait pas le regard.

-
En plus de tout ça, il est affreusement mignon, Ajouta t-elle en se mordant les lèvres.

James vira au rouge, et
elle réprima un petit rire.

- Il est brun, musclé, rassurant. C'est la tentation à l'état pur.

Ils se regardai
ent toujours dans les yeux.

- Il semble émaner de la chaleur de lui. J'aime l'entendre me parler, de sa voix un peu cassée, j'aime entendre son rire. C'est simple, j'aime sentir sa présence à côté de moi. Il m'apaise. Avec lui, je me sens affranchie de toute pression. Je me sens juste ... moi, et c'est assez rare.

James ne parla
it toujours pas.

- Et toi ?


-
Moi quoi ? Demanda t-il, légèrement surpris.

- Qui
occupe tes pensées ?

- O
h....

- Je t'ai dit, à ton
tour!

- C'est elle....

- C
'est qui, elle ?

- C'est ce
tte fille merveilleuse, dont je suis fou depuis ... des années !

- Tu l'aimes ?

-
Oui.

- Pourquoi ?

- Parce
qu'en dehors de ses airs de Miss-je-sais-tout, elle est beaucoup plus que ça.

- C
'est étrange, je connais vaguement une Miss-je-sais-tout à Poudlard ... Dit elle évasivement.

James restait aba
sourdi devant la déclaration de sa voisine. Il la regardait, bouche bée, l'air hébété. Lily commença à s'en vouloir. Elle n'aurait pas dû tout déballer comme ça, c'était stupide. Mal à l'aise, elle se leva et s'avança en direction du lac, ne voulant plus croiser le regard de James. Malheureusement pour elle, ce dernier sembla sortir de sa stupeur et s'avançait vers elle.

- Ca n'a pas t
oujours été très simple entre elle et moi, poursuivit il, mine de rien. Il y a encore quelques mois, elle me prenait pour un abruti. Je reconnais que je ne savais pas trop comment m'y prendre. Un jour, je me suis même pris un poteau en la regardant...

Lily lai
ssa échapper un petit rire.

-... Mais j'éta
is jeune et stupide, j'ai changé et je crois qu'elle s'en est rendue compte.

Lily
baissa la tête, toujours sans le regarder.

- Dans mes
yeux, elle n'est pas belle, elle est magnifique ...

La
jeune fille, n'y tenant plus, se retourna vivement vers lui, le coeur battant la chamade.

- Mais
je ne sais jamais à quoi m'en tenir, Continua t-il, le regard figé dans celui de Lily, je m'approche elle s'éloigne, je m'éloigne elle s'approche. Je ne sais jamais ce qu'elle pense de moi. Je meurs d'envie de l'embrasser mais disons que j'ai un peu peur de sa réaction.

Lily sen
tit ses joues rosir. Son coeur ne voulait que lui, mais sa tête le lui interdisait. Soudain, elle réalisa que son coeur avait raison. Elle ne pouvait pas passer sa vie à courir derrière l'amour alors qu'il était juste en face d'elle. Elle n'avait qu'à tendre la main pour le toucher.

- J
e la connais un peu, et je crois qu'elle ne sait plus trop où elle en est, il faut l'excuser ... Dit elle d'une petite voix.

- Il n
'empêche que je ne sais toujours pas comment elle veut que je m'y prenne, ça m'arrangerais si tu pouvais lui en parler ...

Lily sourit en r
etenant un petit rire.

- El
le se fiche bien de la façon dont tu t'y prendras ! Et d'ailleurs elle espère que tu feras le premier pas.

- Pe
ut être, mais elle est assez imprévisible, alors je ne sais pas trop quand est ce que je peux faire le premier pas sans qu'elle ne le prenne mal.

Lily fit semblant de
réfléchir puis déclara :

-
Disons que quand elle sera prête, elle te conseillera d'enlever tes lunettes ...

Ja
mes sentit ses yeux s'agrandirent. Il se mit à rigoler doucement.

- C'est d'accord.


I
l attendit quelques instants, puis voyant que Lily ne réagissait pas, il commença à s'éloigner déçu. Il avait à peine parcouru une dizaine de mètres qu'une voix l'interpella.

- Eh Potter, j'ai
remarqué des traces de doigts sur tes lunettes, tu devrais peut être les enlever ...

_________________________________

Je suis sincèrement désolée pour l'arrêt de ma fic =s j'attends l'inspiration pour une prochaine, qui sait ? En attendant, un petit OS dont l'idée m'est venue en cours d'Espagnol ^^ Merci pour vos com's !

# Gepost op maandag 10 maart 2008, 15u56

Gewijzigd op zondag 23 november 2008, 11u55

Une petite discussion avec le calmar géant...

Une petite discussion avec le calmar géant...
Un petit OS sur le même thème que le précédent ...

Ou
i, oui c'est moi qui l'ait écrit ^^ Pardon pour les fautes d'orthogrpahe, j'fais pas toujours attention...

_
________________________________

Ja
mes était debout, le visage face au lac. Il était tard, le soleil se couchait, le baignant dans une lueur rosée. Le parc était vide. Il était seul. Seul. Perdu.
Il
scrutait, les yeux plissés et baignés de larme, la surface lisse du lac.
Il sentait un lou
rd poids dans sa poitrine, sa respiration en était presque saccadée. Sa gorge se serrait un peu plus à chaque seconde.
Il étai
t là depuis une demie heure maintenant. Il s'était posté là, les mains dans les poches, la cravate déserrée, et n'avait pas bougé. La nature tourbillonait autour de lui. La légère brise de vent qui soufflait lui décoiffait les cheveux encore plus, mais il n'esquissait aucun mouvement pour les remettre en place.
Soudain, la su
rface du lac se mit à onduler. James ne cilla pas.
Le
calmar géant le regardait, immobile au milieu du lac. Il resta le fixer. James, exaspéré, leva la tête vers lui.

- Qu'est ce q
ue t'as toi ? Dit il d'une voix empreinte d'émotion.

Le calmar ne bougea pas.

- Pourquoi
tu me regardes comme ça ? T'as jamais vu un mec désespéré ?

Il criait
presque, le menton tremblant. Un grand remous agita le lac quand le calmar géant s'approcha du bord du lac où se trouvait le jeune Gryffondor. D'abord étonné, ce dernier le prit comme un signe et s'assit sur l'herbe humide à côté du calmar.

- T'en as un
devant les yeux, Dit il d'une voix piteuse.

Soupiran
t, il s'allongea sur le dos, le bras derrière la tête, les yeux fixés sur le ciel orangé.

- Tu veux savoir pourquoi ? De toute façon je m'en fous si tu veux pas. Je pense que tu l'as déja vu. La raison de mon état. On ne peut pas ne pas la voir. C'est la première que j'ai vu ici. Et ça n'aurait pas pu être autrement. Elle est indescriptible, belle à en mourir. Tellement belle, que je me sens fondre à chaque fois que je la vois. Evite d'en parler à tous tes potes marins, hein, je te fais confiance. Tu sais, c'est elle, avec ses longs cheveux roux, qui ondulent parfaitement alors qu'elle s'acharne à essayer de les aplatir. C'est elle avec ses yeux verts, ses fameux yeux verts... Quand elle te regarde, t'as l'impression que tu peux te noyer dans son regard. Quand elle te regarde, tu ... tu te sens ... voler, planer au dessus de la terre ! Enfin, quand elle me regarde je me sens plutôt comme un déchet...

Sa voix se
serrait, son esprit divaguait. Il ne savait même pas pourquoi est ce qu'il parlait de tout ça à un calmar géant qui ne comprenait pas un mot de ce qu'il disait, et qui était encore moins capable de lui répondre. Mais après tout, c'était peut être ça qu'il recherchait. Parler sans être interrompu, sans finir étouffé par des paroles qui se veulent rassurantes. Il savait qu'au moins, le calmar n'hausserait pas les épaules comme le ferait Peter, n'essaierait pas de le prendre dans ses bras, comme le ferait Remus, et ne lui dirait pas de sortir avec d'autres filles, comme le ferait Sirius.

- J'ai l'
impression de tout connaitre d'elle... Dès que je l'ai vu, elle s'est mise à hanter ma tête. J'étais jeune et je comprenais pas. Je connaissais pas l'amour. J'ignorais encore ce que c'était cette connerie. Je pensais simplement que je la trouvais mignonne. Sauf que le temps a passé. J'ai su que je l'aimais - parce que oui je l'aimais, et je l'aime encore comme un dingue - sauf que je m'y prenais comme un manche. D'ailleurs il lui a fallu moins de temps pour apprendre à me détester que pour apprendre à me connaitre. ESt ce que tu sais ce que ça fait, toi, quand la fille que tu aimes à en crever te déteste ? T'as pas, au fond du lac, une calmarette géante, qui t'a fait tester l'expérience ? C'est comme un trou dans ton coeur. Et tous les pansements du monde n'y peuvent rien. Tu sais que seule elle détient le bon pansement. Et tu sais aussi qu'elle te le donnera jamais. Au fur et à mesure le trou s'épaissit. L'espoir s'effondre, ta joie de vivre part en fumée.

Une fine lar
me roula sur sa joue et finit sa chute dans l'herbe fraiche.

- Si j'deva
is décrire mon état à l'instant même, je dirais que je suis ... en lambeaux ... je ne suis plus que des fragments d'être, que des morceaux... Je n'attends qu'à être recomposé, et mon seul remède c'est elle. Tu la connais, toi cette solitude ? Est ce que tu l'imagines au moins ? Qu'est ce que je donnerais pas pour être à ta place, dans ce foutu lac, à nager tranquillement, et à écouter des ados de 16 ans se plaindre à longueur de journée. Tu sais, la solitude, c'est quand tout va mal, et que tu sais que la seule chose qui pourrait te faire aller mieux, c'est ce qui te fait dépérir. Dans ces cas là, y'a pas d'issus, pas de solutions. Y'a juste ce fossé. Ce grand vide qui se creuse. Qui te séquestre, te sépare du reste du monde. La solitude c'est celle qui te prend au coeur, et qui te lâche plus. Je suis seulement sa marionnette. La solitude elle fait ce qu'elle veut de moi. Tu vois, elle me dirait de me jeter dans le lac, je le ferais. C'est elle ma solitude. Lily Evans, brillante préfète en chef des Gryffondor, à qui tout réussit.

De grosses lar
mes avaient succédé la première et roulaient maintenant les unes après les autres sur ses joues mouillées. Il ne les essuyait pas.

- Tu dois vrai
ment me prendre pour un imbécile, crois moi j'en ai pleinement conscience, mais si je ne sors pas tout ce que j'ai sur le coeur, je risque d'exploser. Mes parents sont morts il y a un mois, tu sais. Je n'ai plus vraiment de raison d'être. Je regrette de pas avoir passé plus de temps avec eux. Je regrette d'avoir eu honte d'eux à certains moments, comme un gamin puéril qui veut faire le fier devant ses copains.

IL e
ut un rire jaune, les larmes continuant d'affluer.

-
Et je lui ai dit que je l'aimais, tu penses... Et devine quoi ? Elle m'a ri au nez. A chacun de ses rires, mon coeur s'émiettait un peu plus. Elle me prend pour un séducteur lourd et prétentieux. Mais elle ne sait pas tout ce qu'il y a en moi. Je peux être un mec sympa. Si elle m'en laissait l'occasion, je pourrais lui montrer que je suis pas le gars lourd qu'elle croit que je suis ! Tu dois bien rire en toi même de me voir pleurer. C'est ça ris. Elle le ferait surement aussi si elle était là. Mais pourquoi elle est aussi belle ? T'as pas le droit d'être aussi belle ! Aussi envoutante. Quoi qu'il puisse se passer dans ma vie à l'avenir, une part de mon coeur lui sera toujours consacré...

Il essuya quelq
ues larmes, se redressa vers le calmar.

- Bon allez,
j'vais pas t'ennuyer éternellement avec mes problèmes. Tu dois bien t'en moquer. Allez retourne avec ta calmarette, avec ton petit bonheur aquatique. Merci de m'avoir écouté.

Il se
releva, essuyant ses dernières larmes. En se retournant, il croisa un regard vert émeraude, qui paraissait profondément ému.

-
Lily ? S'étrangla t-il.

Lily était
en face de lui. Ses cheveux volaient un peu au vent. Ses yeux pétillaient d'une lueur étrange. Un petit sourire ému flottait sur son visage. Belle à en mourir. James resta en face d'elle, sentant de nouveau sa gorge se serrer et les larmes affluer.

- Jam
es, tu ...

- Tu s
ais, t'es pas obligé de dire quelque chose pour me faire plaisir. Je peux très bien partir, et faire comme si rien ne s'était passé, La coupa t-il.

- Non ! Parce
que si tu partais en faisant comme si rien ne s'était passé... J'aurais pas prit conscience de tout ce que tu viens de dire, mes doutes n'auraient pas été confirmé ce soir, je t'aurais pas trouvé aussi beau sous le coucher de soleil, je t'aurais pas trouvé aussi ... vrai... aussi humain... J'aurais pas eu envie de te le donner ce foutu pansement.

James resta i
nterdit, n'en croyant pas ses yeux.

- Je me sens mal
de te dire ça après tout ce que je t'ai fait subir...

Il baissa légèrem
ent la tête.

- Je
suis ... désolée pour tes parents... je ne savais pas.

Il ne réagit pas
, la tête toujours baissée. Lily saisit son courage à deux mains et s'avança vers lui, tout doucement, comme si elle avait peur qu'il ne parte.

- On n'avait jamais parlé de moi comme ça.

Elle arriv
a en face de lui. Quelques centimètres seulement les séparaient. Doucement, elle approcha sa main de son visage et le lui releva, le forçant à la regarder dans les yeux.

- Si je pe
ux faire quelque chose pour t'aider à te recomposer....

Sa voix tremblai
t.

Le regard de J
ames se fondait dans le sien, et elle y lisait tellement d'amour, tellement de douleurs.

-
Je sais que je suis ta solitude, mais je peux très bien être ton paradis.

Et doucement,
elle approcha ses lèvres des siennes. Elle passa sa main dans ses cheveux en bataille, alors que timidement, il lui enserrait la taille. James se sentit revivre tandis qu'ils approfondissaient leur baiser, qui devint plus assuré, plus passioné.Ils se séparèrent au bout d'un long moment, à bout de souffle. Lily avait toujours ses mains dans les cheveux du jeune homme, et avait collé son front au sien. Il la serrait fort mais pas trop. Elle se sentait bien. Elle se sentait elle. Libre. Affranchie de tout. D'un geste de la main, elle esuuya la dernière larme qui roulait sur les joues de James, et c'est avec un sourire serein qu'elle demanda :

- T
on coeur va mieux ?

# Gepost op dinsdag 08 april 2008, 11u46

Gewijzigd op woensdag 09 april 2008, 11u05

=)

Hellow tout l'monde,

J'ai quelques idées de fics en ce moment, j'me sens inspirée ^^ Sauf que tout se bouscule dans ma tête, alors j'vous demande votre avis.
Les OS ça passe le temps mais j'ai follement envie d'me replonger dans une fiction interminable ^^
Alors j'ai plusieurs questions à vous poser pour élaborer une ébauche de fiction.

J'avais pensé à un retour en arrière d'Harry, ou un voyage dans le futur des maraudeurs... Lequel des deux vous tentent le plus ?
Vous préférez que je la publie sur ce blog ou sur un autre ? En sachant que je continuerais à poster des OS sur celui là.
Vous préférez garder les personnages de ma première fiction ou en changer ?

J'avais une petite idée, j'avoue que je préfère le voyage dans le futur. Je me pose juste la question si quand les maraudeurs arrivent dans le futur, Harry, Ron et Hermione sont adolescents ou adultes enseignants à Poudlard ...

Dites moi vos avis !

Voilà, j'aimerais vraiment que vous répondiez, ça m'éclairerait un peu et au moins je suis sure que ce que je vais faire va vous plaire...



Merci, bisous à tous !


*********************************


Voilà, j'ai pris une décision. J'ai commencé à écrire. J'ai mon premier chapitre. Enfin, l'ébauche de mon premier chapitre ^^
Un voyage dans le futur des maraudeurs, lors de leur septième année, après une idée de Sirius. Ils arrivent dans le Poudlard d'Harry, Ron et Hermione lors de leur propre 7ème année et vont découvrir un futur qu'ils ne soupçonnaient pas, un mage noir en puissance, et un danger imminent sur la tête de leur futur fils. Voilà, en gros pour situer le décor. Mon histoire se passera en une année. Je n'en dis pas plus, je vous donnerais l'adresse quand je l'aurais trouvé !

Je suis toute excitée ^^
Merci d'avoir répondu à mes questions !


*******************************


maraudeurs-futur

>> Venez voir et dites moi ce que vous en penser ! J'espère que ma fic va marcher, bisous à tous !

# Gepost op zondag 13 april 2008, 08u33

Gewijzigd op zondag 13 april 2008, 17u46

Quand je regarde le ciel, je cherche toujours l'étoile la plus belle.

Quand je regarde le ciel, je cherche toujours l'étoile la plus belle.
Coucou tout le monde !

Vo
ilà un petit OS que j'ai écrit en Octobre dernier. Je l'avais un peu oublié, mais je viens de le retrouver parmi tout un tas de vieux textes ^^

Hermi
one est morte pendant la guerre, et Malefoy, son fiancé, lui écrit une lettre. C'est bizarre dit comme ça, mais lisez, et dites moi ce que vous en pensez !

M
erci de ne pas laisser ce blog à l'abandon.

________
___________________________


Hermio
ne,


Je
me demande où tu es, si tu me vois de ton petit nuage, ce que tu penses de moi, des centaines de lettres posées sur mon bureau, de mes larmes qui coulent. Non, je sais ce que tu penses, tu n'aurais pas approuvé. Et pour une fois, tu aurais eu tort.

Depui
s ce jour où tu as déserté ma vie, je la déserte aussi. Je nous revoir encore, enlacés, insouciants, invincibles. A échanger notre premier baiser. Indifférents aux gouttes de pluie qui perlaient sur nos visages. Heureux. En secret.

Je no
us revois dans le parc, installés contre le saule pleureur, indifférents cette fois aux regards posés sur nous. Aux regards de nos amis, qui ne comprenaient pas. Le prince des Serpentards, l'intellectuelle des Gryffondor. Un amour impossible aux yeux de tous. Notre rang, notre sang, nos amis, nos réputations, nos famille, tout était contre nous. Et pourtant, tu étais là, toujours.

Toi, m
on oxygène, Moi, ton échappatoire. Sans toi, chaque seconde est un enfer, et chaque jour la mort se fait de plus en plus tentante, irrésistible. Parfois, je me dis que je pourrais très facilement te rejoindre, réunir nos vies par la mort, partager ton nouveau monde, le c½ur dans les étoiles.

Que donn
erais je pour pouvoir te serrer dans mes bras, t'embrasser à t'en donner des frissons, t'aimer à presque en sentir ton c½ur battre, entendre ton rire, des mots d'amour, sentir ta tête sur mon épaule, nos doigts entrelacés, tes doux baisers dans mon cou, ton souffle chaud, entendre ta voix, revivre ces tendres soirées à refaire le monde, te voir t'écrouler de rire au creux de mes bras, t'entendre chuchoter des mots doux à mon oreille. Ou peut être juste te voir bouger, pour avoir la sensation que tu es en vie, tout simplement.

A
vec toi, j'ai aimé le monde, j'ai aimé la vie, j'ai même aimé les gens. Moi qui me croyait imperméable à l'amour, j'y ai succombé.

J'
étais même imperméable aux regards des autres. Qu'importe ce qu'on pensait de moi puisque je n'étais pas seul. Tu étais là, et tu me suffisais amplement. Je t'aimais pour ce que tu disais et ce que tu ne disais pas, pour ce que tu faisais et ce que tu ne faisais pas. Tout en toi faisait de moi l'homme le plus chanceux du monde.

J'ai c
ru à notre histoire, et j'y croirais encore. Parce que même si tu n'es plus là pour poursuivre ta vie avec moi, je serais un jour là pour traverser la mort avec toi.

Je
voyais ma vie dans tes yeux. Tu étais moi, j'étais toi. Nos deux corps se confondaient si parfaitement que je ne parvenais plus à faire la différence entre toi et moi.

Voilà. I
l pleut ce soir. Et je t'ai écris une lettre que je n'aurais plus l'occasion de te donner. Je pense amèrement qu'on aurait du s'écrire plus souvent. Le parfum d'une lettre a plus le gout du souvenir que nos longues discussions que j'ai déjà quelque peu oublié. J'aurais aimé attendre ta réponse avec impatience, voir arriver mon hibou et m'empresser de décrocher ta lettre, avide, le sourire aux lèvres, les yeux presque émus de sentir ce qui nous unissait.

C'est
ton anniversaire aujourd'hui. Tu aurais eu 20 ans. Ce n'est pas un âge pour mourir. Il ne me manque plus que le blanc glacial sur mon visage pour m'attribuer le statut de cadavre. Mon c½ur est comme froid, mes yeux vides et dénués de tout espoir. Mes mains sont glacées, n'ayant plus les tiennes pour les réchauffer.

Quand j
e m'endors le soir dans ce grand lit froid, je garde toujours une place à côté de moi, comme si tu étais toujours là. Le temps passe mais je n'ai pas oublié la sonorité de ta voix, le délice de ton rire, le rythme de ta respiration. La vie continue, comme tout le monde me dit, en posant chaleureusement leur main sur mon épaule, sans se douter que je me moque de leurs foutues paroles qui se veulent rassurantes. C'est ta main sur mon épaule que je veux, pas la leur. La vie continue ... Je sais bien que le temps ne va pas s'arrêter de tourner pour un c½ur à l'arrêt, mais j'aimerais que le monde soit à l'image de mes pensées.

Je ne
comprends pas qu'on puisse encore rire. Mon monde a arrêté de tourner depuis longtemps.



A toi
, toujours.

Drago
Malefoy.

# Gepost op zondag 27 april 2008, 14u14

Gewijzigd op woensdag 08 juli 2009, 17u15

**

**
Ca fait un moment que je n'ai rien posté. Pour ceux qui passent encore ici, qui font en sorte que ce blog continue d'exister, voici un petit OS écrit depuis quelques mois. Ca se passe pendant la septième année de Harry, Ron et Hermione, à la recherche des horcruxes, au moment où ils habitent au square grimmaud. Merci à ceux qui sont toujours là!


___________________________

- Quel bordel, Soupira Hermione en empilant de nombreux livres les uns sur les autres, libérant un peu l'accès à la chambre de Sirius.

- Depuis comb
ien de temps Kreattur n'est pas passé par ici ? C'est Répugnant, mit Ron en grimaçant.

Il
s étaient tous les trois dans l'ancienne chambre de Sirius, au square Grimmaurd. Ils tentaient de mettre un peu d'ordre dans la maison abandonnée, seulement hanpar un Kreattur maussade qui errait dans les couloirs. La maison inhabitée était dans un état pitoyable, et Hermione avait décrété d'un ton autoritaire que s'ils avaient l'intention d'y habiter pendant quelques temps, ils devaient commencer par la ranger.

- Alle
z vous occuper des autres pièces, j'aimerais me charger de la chambre de Sirius, Dit Harry d'une voix empreinte d'émotion et de nostalgie.

Les deux autres aqcuiescèrent, le regard ému et sortirent. Harry balaya la pièce d'un regard triste et s'allongea sur le lit grinçant de Sirius. Le matelas était mou et Harry s'enfonça dans les draps. Cette pièce, même s'il n'avait eu que très peu de fois l'occasion d'y rentrer lui rappellait inévitablement son parrain. Il resta dans cette position une dizaine de minutes avant de se décider de commencer le rangement. Il ne savait pas par quoi commencer. Un amas de lettres empilées sur son bureau attira son attention. A côté des lettres se trouvait une photo jaunie des quatre maraudeurs se tenant par les épaules, rient à gorge déployée. Une large tache noire recouvrait le visage de Peter. Remus riait disctement, comme à son habitude, Sirius semblait hurler de rire et James se tenait presque les côtes. Sentant son coeur battre un peu plus fort, Harry fourra la photo dans sa poche. Une lettre attira son regard. Il la saisit entre ses mains et s'apercevant qu'elle lui était destinée, commença à la lire...

" H
arry,

Si tu
lis cette lettre, c'est que je ne suis plus de ce monde. Ne sois pas triste, je t'en prie, je l'ai été sufisemment à la mort de tes parents pour savoir que tu ne mérites pas la vie que j'ai vécu par la suite. Dis toi simplement que je suis auprès de tes parents et que c'est le seul endroit où j'ai le droit au bonheur.

Il y a tellem
ent de choses que je voudrais te dire, Harry, et une lettre c'est si peu. Ce ne sont que des mots sur un bout de papier mais j'espère que ça te sufira. Je n'ai jamais été doué pour les grandes déclarations, ni pour les adieux, alors je préfère ne pas t'avoir en face de moi, pour te dire ce que tu dois savoir. J'espère que tu comprends.

Je t'ai
dit un jour que la vengeance était un poison. Et puis voilà, je l'ai avalé, sans pouvoir le recracher. Je l'ai consommé parce que j'aimais ton père et j'aimais ta mère plus que tout et qu'avant toi, je n'avais plus rien à perdre. J'avais perdu tout ce que j'avais, et mon existence, puisque c'est tout ce qui me restait, m'importait peu, sans tes parents à mes côtés. Je ne pouvais pas vivre dans ce monde en sachant que celui qui a tué le sourire sur leurs lèvres, celui qui a ruiné leur vie et piétiné leur bonheur s'y trouvait encore. J'avais la vengeance en moi, j'en étais empreint.

Alors je su
is allez le retrouver, cette petite vermine d'assassin, dans cette ruelle, j'étais habité par quelque chose d'indéfinissable. Je ne respirais que pour le tuer. mais j'ai croisé son regard. Tu sais Harry, je m'en veux tellement, mais son regard était le même que lorsqu'il était avec nous, son regard était le même que celui qu'il portait sur James des années avant de lui ôter la vie. Il avait ce regard troublant, le regard d'un homme perdu qui a envie de revenir en arrière. Et je me suis laissé surprendre. Et il a profité de mon instant d'inattention pour s'enfuir. Je m'en suis voulu et je m'en veux tellement encore.

Ce
jour là, j'aurais dû venger tes parents, j'aurais dû le tuer, assouvir mon désir de vengeance, et je me suis laissé faire par un regard. Par juste deux yeux qui me regardaient. J'ai appris que l'amitié meure avec le temps Harry. Mais elle ne s'éteint pas entièrement, elle devient juste un souvenir.

Tu as
tout à fait le droit de m'en vouloir au fond de toi, mais ne me juge pas trop vite. Oui je l'ai laissé s'échapper ce soir là, mais comment refouler cette amitié qui nous a uni tous les 4 pendant 7 ans ? Oui, je me suis laissé aller jusqu'aux portes du désespoir, de la misère humaine. Je me suis trainé aux pieds du vide, de la solitude. Oui j'ai continué de vivre simplement pour avoir sa peau, à celui qui m'avait déjà échappé une fois et qui avait été mon ami pendant si longtemps. J'ai vécu sans oublier le regard de tes parents. J'ai vécu, ou plutôt j'ai survécu, puisant en moi le peu d'espoir qu'il me restait pour toucher mon but.

Si j'avais tu
é Peter cette nuit là, je t'aurais toi même évité bien des problèmes. Alors oui, tu as le droit de me traiter de lâche, tu as le droit de m'en vouloir. Si je ne me suis pas laissé mourir par la suite, c'est parce que je n'étais plus seul. Tu étais là et tu me rattachais à la vie, tu me donnais encore l'occasion d'aimer et savoir que je devais veiller sur toi et te protéger me donnait un but accessible, une raison d'être. Et depuis la mort de tes parents, je ne m'étais jamais senti aussi vivant qu'à tes côtés Harry. Alors merci. Merci d'avoir rendu heureux un homme usé par le temps et par la vie.

Tu es alors
devenue ma famille. Mon seul et unique bout de famille. J'aurais tellement voulu vivre auprès de toi, apprendre à mieux te connaitre, mais une fois de plus, Peter Pettigrow a bousculé mes rêves. Je garderais de toi l'image d'un garçon courageux, qui se bat et qui 'a pas peur de le faire. Un garçon qui passe la vie des autres avant la sienne. Tu es un héros, Harry, ne perds jamais confiance en toi. Je sais reconnaitre l'étincelle dans les yeux des gens, et je l'ai détecté chez toi dès que je t'ai vu.

Alor
s voilà Harry. Tu as hérité de beaucoup plus de qualités de tes parents que tu ne peux l'imaginer. Ne pleure pas Harry, ne sois pas triste, dis toi que j'ai trouvé la sérénité que la vie n'a pas su m'offrir, et qu'une partie de moi sera toujours dans ton coeur. Si tu penses à moi, je ne serais pas vraiment mort. L'amour ne s'éteint pas Harry, il devient juste un souvenir et c'est déjà ça.

Je veillera
i sur toi, comme j'ai toujours essayé de le faire et quand ce sera ton tour de mourrir, je ne raterai pas ton rendez vous.

Sirius, to
n parrain."

H
arry sentait les larmes rouler comme des perles sur ses joues sans qu'il n'essaye de les retenir. Depuis combien de temps exactement cette lettre était ici ? Dans quel état était Sirius lorsqu'il avait écrit ces mots ?
Harry ser
ra la lettre dans sa main, se mordant les lèvres comme pour empêcher d'autres larmes d'affluer. Cette lettre était tout ce qui lui restait de son parrain. Un unique bout de parchemin, quelques mots écrits de travers.
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# Gepost op vrijdag 31 oktober 2008, 18u28

Gewijzigd op dinsdag 11 augustus 2009, 09u13