chapitre 28

chapitre 28
- Qu'est ce qu'il entendait par "un accueil digne de ce nom" ? Demanda Lily, sur le chemin de la salle commune.

Le ton de sa voix trahissaient son inquiétude, même si elle s'efforçait de la cacher.

-
Aucune idée, mais Dumbledore sait ce qu'il fait il n'y a aucun risque, Répondit James d'un ton rassurant.

-
J'avoue que cette fois je ne le comprends pas, il sait que lcole va être attaquée, et la seule chose qu'il trouve à faire c'est une blague aux mangemorts, s'indigna Lily.

- Qui te dit que c'est une blague ?

-
Il souriait en parlant, on ne sourit pas quand c'estrieux, j'ai toujours sur qu'il était fou, mais là ... Répondit sombrement Lily.

J
ames ne répondit pas. Il s'avança vers Lily, jusqu'à ce que la jeune fille se retrouve coincée contre le mur, et l'embrassa. Au bout d'un moment, il se détacha et murmura contre sesvres en souriant :

-
Rassurée ?

-
Je crois ...

Et
Lily emprisonna les lèvres de son amoureux ... jusqu'a ce qu'un petit cri strident retentisse au bout du couloir. Le couple se détacha hâtivement tandis que le professeur Slughorn sautillait vers eux en tapant dans ses mains.

-
AAAh l'amour, quand il nous tient !

Il prit Lily dans ses bras, la fit tourner, et repartit en sautillant, laissant les 2 gryffondor, incrédules.

-
Décidément ils sont tous fous ... Murmura Lily, tandis que James éclatait de rire.

_____________________________

Quelques jour avaient pass et Lily et James avaient racon toute l'histoire au reste du groupe.

- Les mangemorts vont attaquer le chateau ? Répéta Clémence, secoe d'un frisson, tandis que Jenny poussait une exclamation d'horreur.

-
Il faut partir ! Cria Peter, qui était tombé de sa chaise sous le choc.

- La ferme Peter, grogna Sirius.

- Qu'est ce que Dumbledroe compte faire ? S'inquiéta Jenny.

- Un accueil digne de ce nom, ta Lily, exaspérée.

-
C'est à dire ? Demanda Remus, qui était le seul à rester assez calme.

- Aucune ie, Soupira la jeune fille.

Un petit bruit gras retentit alors, interrompant la conversation.

-
Sir' t'es gueulasse, Fit James sur le ton de la conversation.

-
C'est pas moi ! S'indigna celui ci, c'est Remus.

-
Sois pas idiot, rétorqua ce dernier, c'est pas moi.

Tous les regards se tournèrent instinctivement vers Peter qui se faisait le plus petit possible sur sa chaise, rouge écrevisse.

U
n concert de protestations retentit alors, tandis que Peter bafouillait de brèves excuses.

_____________________________

- Mes chers éves, annoa Dumbledore pendant le jeuner, j'ai une annonce à faire - Il marqua un temps d'art - Le château va, dans 3 jours, être attaquée par Lord Voldemort.

La majorité des élèves crrent d'horreur, ou tomrent de leur chaise en hurlant.

- Silence ! Ordonna Dumbledore, faisait taire les éves paniqs, il est cependant évident, qu'étant au courant de cette attaque, je prenne les dispositions cessaires pour écarter tous dangers, npus recevrons donc ses intrus avec la distinction qui s'impose, je ne vous en dit pas plus je vous demanderais juste de venir à la grande salle le jour J, tous sans exeptions, sur ce, bon atit !

Il se rassit et mordit à pleine dents dans sa tranche de bacon, rarement imi. La majori des élèves restaient interdits, encore choqués par la nouvelle. Bient, les conversations reprirent, chacun s'indignant sur le manque d'informations ou sur la folie de Dumbledore.
_____________________________

Le jour J, comme l'avait appelé Dumbledore, arriva bien trop vite aux yeux des élèves, qui n'avaient surement jamais été aussi angoissé. La perspective de l'attaque marquait tous les esprits et chacun s'imaginait la pire tournure qu'allait prendre les énements. Par précaution, tous les élèves jugeaientcessaires d'apprendre de nouveaux sortilèges, pouvant se véler utiles, et tous passaient la majorité de leur temps le nez plondans les nombreux livres de la grande bibliothèque.

L
a voix emplifiée de Dumbledore retentit dans tous les couloirs du chateau.

-
Tous les éves sont priés de se rendre dans la grande salle, merci !

Le
s conversations s'arrêtèrent d'un coup. C'était le moment fatidique, l'angoisse était à son comble. La distance qui séparait les élèves de la grande salle fut parcourue bien trop vite aux yeux de tous, et bientôt, la salle fut pleine. Les éves ignoraient que desants, des trolls et des dizaines d'auters créatures patrouillaient dans tout le parc, attendant l'arrie des mangemorts.

-
Merci d'être venus, commença Dumbledore, confiant, les dispositions nécessaires ont éprises à l'extérieur et si les mangemorts arrivent ànétrer dans le château, ils n'y resteront pas longtemps, pour la simple et bonne raison que le chateau ne leur en laisseront pas le temps !

Il fit un clin d'oeil, amusé, aux centaines d'élèves livides qui s'alignaient devant lui.

# Posté le jeudi 15 juin 2006 14:44

Modifié le mardi 24 juillet 2007 08:02

chapitre 29

chapitre 29
James n'en revenait pas. Il avait écouté avec attention les longues explications de Dumbledore. Tous avaient écouté avec attention les longues explications de Dumbledore. Ce dernier avait ensorcelé le château. Le château était vivant et se chargerait même d'évincer les mangemorts, C'était invraisemblable et James ne comprenait pas. " Vous comprendrez bien assez tôt" avait dit Dumbledore avec un grand sourire. " Je n'attends que ça" Pensa James avec amertume.

- Il devient
fou, papy Dumby, murmura Sirius à l'oreille de James.

- Il l'a
toujours été, répondit celui ci.

Dumbledor
e avait aussi ensorcelé la grille du parc de sorte à ce que chaque personne non désirée qui la franchirait, voye ses capacités magiques réduire considérablement et se voir en plus affublé d'une longue barbe argentée ! Cette fois, il ne faisait plus aucun doute que Dumbledore était tombé sur la tête. James s'imagina Voldemort avec une longue barbe comme celle de Dumbledore, et dut se retenir d'éclater de rire, ce n'était vraiment pas le moment. La tension était à son comble. Lily tremblait et serrait le bras de James avec une telle force qu'il en avait presque mal. Il jeta un rapide coup d'oeil à Dumbledore. Il souriait ! Malgré lui, James l'admirait, il restait calme, il était sur de lui. Il paraissait serein, mais ses yeux trahissaient sa vigilence. IL était sur ses gardes. James risqua ensuite un coup d'oeil à Jenny, accroché au bras de Sirius comme Lily au sien. Tous les élèves semblaient nerveux et personne n'osait parler. Lorsque un chuchotement se faisait entendre, tous les yeux braqués sur le chuchoteur le forçait à se taire.

- Ils arr
ivent, Fit Dumbledore.

Comment le savait i
l ? Mystère, mais en tout cas, l'attente angoissante n'avait fait qu'accuentuer. Lily avait la tête posée sur l'épaule de James, et elle semblait au bord des larmes. Ses yeux brillaient dangereusement, et elle clignait moins des yeux, comme si elle avait peur qu'une larme coule pendant qu'elle les fermait. Soudain une explosion retentit, suivi d'un éclair rouge.

-
Nos ennemis portent désormais une magnifique barbe argentée ! Lança Dumbledore en riant.

Mais c'était le s
eul à rire. Bientôt un vacarme indéfinissable emplit la grande salle. Le combat de dehors semblait terrifiant. Et cela dura au moins 1/4 d'heure. Ceux de dehors luttaient contre l'ennemi, ceux de l'intérieur luttaient avec leur propre angoisse. Les cris et les éclairs se faisaient de plus en plus rares, jusqu'à ce que plus aucun bruit ne leur parvienne. Certains semblaient soulagés, d'autres encore plus inquiets.

- Fermez les p
ortes de la grande salle ! Ordonna Dumbledore aux 2 professeurs qui se tenaient près de la porte.

Un entend
it les portes du chateau s'ouvrir à la volée, des bruits de pas, des gens qui courent, des gens qui crient, qui hurlent, qui parlent ... On entendait aussi des grincements, comme si les armures s'étaient mis à marcher. Les murs tremblaient dangereusement, projetant les élèves à terre. Dumbledore avait les bras tendut au dessus de sa tête, et murmurait d'étarnges incantations en latin, tandis qu'un tourbillon se formait autour de lui. Les cris se refaisaient entendre, tout comme les éclairs rouges. Ce désordre dura un quart d'heure environ. Le silence dans la grande salle était toujours aussi angoissant. Soudain, il y eut un grand claquement dans le couloir, puis plus rien. Le silence total. Dumbledore baissa les bras, souriant, satisfait.

-
Je crois que nous avons gagné ! Fit Dumbledore satisfait.

Il n
e put rajouter quoi que ce soit car la porte de la grande salle s'ouvrit à la volée. Lily reserra sa prise sur le bras de James tandis qu'une dizaine de mangemorts barbus et blessés pénétraient dans la grande salle. Ils s'inclinèrent de chaque côté de la porte, formant un couloir où un homme dont on ne voyait pas le visage marchait. Quand il fut suffisemment près, les lumières éclairèrent son visage et tous reconnurent Lord Voldemort. Les élèves hurlèrent de terreur, tandis que le mage noir s'avançait en souriant narquoisement.

-
Dumbledore, Fit il.

- Tom, répondit ce dernier, j'étais au courant de la visite de tes charmants esclaves, mais j'ignorais que tu nous ferais l'honneur de ta présence.

-
Ne joue pas à ça avec moi, Dumbledore, je n'ai pas le temps de rester baver avec toi, je suis venu ici pour conclure un pacte.

Dumbledore fronça les
sourcils.

- Je t'éc
oute.

- Je propose un
duel, Dumbledore, toi contre moi, si tu perds, tu me laisses prendre les commandes de l'école et tu disparais, si je perds, ce qui n'arrivera pas, je laisse l'école tranquille, c'est à toi de voir.

- Me laisses t
u imposer certaines conditions ? Demanda Dumbledore.

- Non, rép
ondit simplement le mage noir.

Dumbledore
s'accorda un court instant de réflexion puis répondit :

- J'acce
pte.

Toute l'école s
entit son coeur faire un bond. Cela ne faisait plus aucun doute quand à la folie de Dumbledore. Les deux adversaires se dirigèrent au milieu de la pièce. Ils se saluèrent en s'inclinant, sans se quitter des yeux. Ils s'écartèrent et levèrent leur baguette, Voldemort fut le 1er à lancer un sort.

- E
NDOLORIS ! Cria t-il.

D'un seul geste de l
a main, Dumbledore écarta le sortilège.

Sa
ns plus attendre, il leva sa baguette et sans prononcer la moindre incantation, envoya une mini tornade droit sur Voldemort qui à son tour l'évita et le renvoya directement à l'expéditeur qui parvint de justesse à l'éviter, se retrouvant dans une mauvaise posture. Voldemort profita de l'instant de faiblesse de son ennemi pour lui envoyer le fameux sortilège de mort.

- AVADA KEDAVRA !
Hurla t-il, le visage ravagé par la haine.

L'ensemble des élèv
es regarda avec horreur l'éclair vert traverser la salle et s'approcher dangereusement du puissant directeur. Certains élèves se cachèrent les yeux tandis que d'autres criaient ou simplement s'évanouissaient se terreur. Au tout dernier moment, Dumbleodre leva la baguette et stoppa net le sortilège tandis que toute la salle respirait.

- Tu v
iens une fois de plus de montrer ta plus grande faiblesse Tom, Fit Dumbledore.

- Ne c
ommences pas avec tes discours, je ne suis pas ici pour bavarder tranquillement avec toi autour d'un cocktail je suis ici pour me battre et gagner ce qui devrait m'appartenir, à moi, le plus grand sorcier du monde, ET JE VAIS LE FAIRE ! Hurla t-il.

Les deu
x adversaires lançèrent leur prochain sort en même temps. L'éclair vert de Voldemort rencontra l'éclair bleu de Dumbledore et les deux hommes se retrouvèrent projetés contre le mur avec une force impressionante. Les élèves hurlèrent, paniqués, mais furent bien vite calmés par les mangemorts qui levèrent leur baguette dans un geste menaçant.

Les deux adversaires
se relevèrent tant bien que mal, encore sonnés.

- ENDOLORIS ! H
urla Voldemort.

- PR
OTEGO ! Répliqua Dumbledore.

D'un geste vi
olent de baguette, il envoya Voldemort s'écraser de l'autre côté de la salle et fit apparaitre des plantes robustes autour de ses poignets, le fixant au mur. Voldemort n'eut qu'à regarder intensément les plantes en prononçant des incantations inaudibles pour les faire disparaitre. Il tituba vers le milieu de la salle, brandit sa baguette et envoya Dumbledore contre le mur opposé, à son tour. Les élèves retinrent un cri.

Jam
es regarda Lily qui n'avait pas laché son bras. Elle tremblait toujours mais elle semblait absorbée par le duel, tout comme les autres élèves. Il risqua ensuite un regard vers ses amis. Jenny était elle aussi toujours cramponnée au bras de Sirius, de fines larmes sillonant sur ses joues. Sirius, quand à lui, était livide, mais parvenait assez bien à dissimuler sa terreur. Clémence se retenait à grand peine de pleurer, son menton tremblait et ses yeux brillaient dangereusement. Remus, lui, semblait plutôt réfléchir, il paraissait concentré. Peter lui, était avachi par terre et sanglotait bruyemment, en se mouchant parfois dans sa robe. James grimaça puis reporta son attention sur le duel. Il n'avait jamais vu telle confrontation. Les 2 sorciers les plus puissant s'affrontant, ce n'était pas rien. Ils étaient tous les deux un peu blessés, juste grièvement, mais cela n'affectait pas leur puissance magique. Les mangemorts s'agitaient. La vue de ces centaines d'élèves les énervaient. Le duel n'en finissait pas. L'enjeu était énorme et aucun des deux hommes n'allait abandonner la partie.

- ENDOLORIS ! Hur
la Voldemort en brandissant sa baguette.

D
umbledore n'eut pas le temps d'esquiver le sortilège et le reçut de plein fouet. IL vacilla, sous les regards paniqués des élèves, et tomba par terre à genoux. Il se retenait de crier. Il semblait lutter, son visage était concentré et il serrait les poings. Puis, il déplia lentement les jambes et se releva difficilement, à bout de souffle.

-
Tu te fais vieux, Dumbledore, tu ferais mieux d'abandonner maintenant ! Le provoqua Voldemort.

Dumbledore n
e le laissa pas dire plus et d'un geste deu bras, l'envoya virevolter dans les airs. Il retomba lourdement sur le sol.

Dumbledore
leva les bras au ciel, un petit vent se formant autour de lui, puis il fit d'une vois grave et mélodieuse :

" Esprits qui en ces
lieux se déchainent, j'en apelle à vous, que les éléments se joignent à nous, accomplissez votre tâche, renvoyez chez eux ces intrus, qu'ils disparaissent et ne reviennent plus"

Un grand tourb
illon l'enveloppa. C'est à cet instant que James comprit pourquoi Dumbledore était le plus grand sorcier du monde. Tout le monde retenait son souffle, les yeux fixés sur Dumbledore. Même Voldemort avait cessé toute action et regardait son ennemi, ébahi. Soudain, le tourbillon se détacha peu à peu de Dumbledore et se rua sur Voldemort, le projetant au mur, ainsi que tous ces mangemorts. De puissantes cordes enroulèrent les intrus, les immobilisant. Les murs tremblaient tellement la force de ce phénomène était puissante. Une puissante lumière jaillit du tourbillon qui retourna vers Dumbledore et disparut à l'extrémité de sa baguette. Dumbledore ouvrit les yeux, baissa sa baguette et s'avança en souriant.

- Vous avez perdu le duel, allez vous en, Ordonna t-il d'une voix puissante.

Il tapa
une fois dans ces mains, et les lianes disparurent, faisant tomber Voldemort et mes mangemorts d'environ 4 mètres. Voldemort s'avança lentement vers Dumbledore et prévint d'une façon qui en aurait fait blémir plus d'un :

- On se reverra
Dumbledore ...

Puis
il claqua des doigts, tous les mangemorts s'inclinèrent à nouveau, laissant passer Voldemort puis disparurent à leur tour. Dumbledore se tourna vers ses élèves, qui n'osaient toujours pas parler et se contentaient de le regarder d'un air grave.

- Mes enfants,
Fit Dumbledore, nous avons gagné cette bataille !

DEs la fin d
e sa phrase, des hurlements de joie retentirent dans toute la salle, tout le monde s'étraignant, s'embrassant, se sautant dans les bras.

- JAAAAAAAAAME
SIIIIIIIE ! Hurla Sirius en sautant dans les bras de son meilleur ami, qui tomba sous le choc, mort de rire.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 12:21

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:59

chapitre 30

chapitre 30
Voldemort tenu sa promesse et laissa l'école tranquille, malgré les sombres évènements qui se produisaient à l'extérieur et dont la gazette informait l'école. les beaux jours arrivaient, tout comme els examens de fin d'année. Tout le monde les réussit et même Peter passa de justesse. Le temps passait, et bientôt, la fin de l'école arriva. La plupart des élèves étaient ravis de rentrer chez eux après cette année éprouvante, mais une fois de plus, les 5ème années gryffondor faisaient exception.

Lily fredonnait, seule dans le dortoir en préparant sa valise. Elle ne savait pas que James l'observait de la porte. Elle se retourna pour chercher une pile de vêtements et sursauta en voyant son petit ami la regarder en souriant. Elle s'approcha de lui et se blottit dans ses bras. Là, elle se permit de laisser couler quelques larmes. Elle ne voulait pas retourner chez elle et endurer les moqueries et les insultes de son ignoble de soeur. Elle ne voulait pas quitter ses amis, et encore moins quitter James pendant 2 mois. Elle se détacha de lui.

- Tu p
romets de m'écrire ? Demanda t-elle d'une voix étouffée par les sanglots.

- Je
promets de t'écrire, Répondit il en lui souriant amoureusement, et je promets aussi que tu ne passeras pas 2 mois avec ton horrible de soeur .

LIly le regarda d'un air interrogateur.

- Je
t'inviterais, et tous les autres aussi, expliqua t-il.

Lil
y sourit. Un sourire baigné de larmes. James s'installa sur le lit de Lily pendant que celle-ci finissait sa valise. Elle sentait le regard de James posé sur elle, et elle aimait ça.

-
Voila, fini, Conclua t-elle en fermant sa lourde valise.

Une heure plus tard, ils pénétraient dans le poudlard express qui les conduisaient à Londres.

- Vou
s allez faire quoi de vos vacances ? Demanda Jenny confortablement installée aux côtés de Sirius.

- Moi je pars en France avec mes parents, Répondit immédiatement Clémence.

- M
oi, je reste chez moi, Répondit Remus.

- Je passe l'été avec mon Jamesie chériii, Minauda Sirius en ébourrifant les cheveux de " Jamesie chéri"

Tous r
igolèrent puis Peter continua :

- Moi je sais pas trop ce que je vais faire, je vais surement rester chez moi.

- Et
toi Lily ? DEmanda Remus.

- Je vais supporter ma soeur, Gromella t-elle.

Les r
ires revinrent et Lily ne put s'empêcher de sourire.

La po
rte du compartiment s'ouvrit brusquement.

- A
lors les nazes, on va vous manquer ? Fit la voix nasillarde de Rogue.

-
Servilo, Soupira Sirius, bien sur que tes cheveux gras et ton gros nez vont me manquer !

Ro
gue rougit mais ne se laissa pas impressioner.

- Tu e
s toujours aussi prétentieux Black, tu ferais mieux de ne pas me sous-estimer, tu ne sais pas à qui tu parles.

-
Ah bon, et à qui je parle ? Provoqua Sirius d'un ton menaçant.

-
Tu parles à un ... Puis soudain, il s'arrêta net, horrifié.

- Cré
tins, lâcha t-il avant de disparaitre suivi de ses acolytes tout aussi débiles que lui.

- A
un ? Répéta Clémence, pensive.

-
Aucune idée, Marmonna Peter.

-
A un mangemort, Termina James.

T
ous les regards se tournèrent vers lui.

- C'es
t une accusation très grave James, Fit Clémenc d'une petite voix aigue.

- Je ne fais que supposer mais ça ne m'étonnerait pas de lui.

Un
silence suivit ses déclarations.

- Vou
s voulez quelque chose les enfants ?

L
es "enfants" sursautèrent, effrayant la jeune femme, poussant un chariot plein de friandises.

_____________________________

Le poudlard express s'arta, échappant de larges volutes de fue. Les élèves sortaient pcipitemment des compartiments, cherchant les valises et les hiboux. Lily semblait toujours aussi sombre.

-
Lily, Apella James.

Celle ci se retourna.

-
Je promets de tcrire, tous les jours s'il le faut, Fit il en la prenant dans ses bras.

- Je n'en demande pas tant ! Répondit elle en riant, je ne veux juste pas que tu m'oublies ...

-
Comment tu veux que je t'oublie ?

Lily sourit, une larme sillonant sur ses joues.

- Je t'inviterais le plus rapidement possible, Continua t-il.

L
ily emprisonna les lèvres de son petit ami.

- Je t'aime, murmura t-elle contre ses lèvres.

I
ls ne savaient pas que les parents Potter les regardaient en souriant.

-
Notre fils est amoureux, Soupira Alice.

-
Et il a pas choisi la plus moche, pondit son mari en souriant, recevant par la me occasion une tape par sa femme.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 06:15

chapitre 31

chapitre 31
Ma lily,

O
n vient te chercher Samedi à 11 heures, j'ai tout g avec mes parents, tu es OK ? Les maraudeurs sont arrivés hier et Jenny et Clem's arrivent aussi samedi matin. Ma mère est impatiente de te rencontrer, elle ne tient plus en place. J'ai hâte de te voir, je t'aime plus que tout,

James


Lily poussa un soupir de bien être en retombant sur son lit. Ca y est elle allait enfin être barase de sa soeur... Cela faisait un mois et une semaine qu'elle la supportait et elle n'en pouvait plus de ses pics ou ses petits commentaires, ou même de ses insultes quand les parents avaient tours le dos. Pour pimenter le tout, cette année, Pétunia s'étaitt rouvé un petit ami tout aussi ignoble qu'elle. Un certain Vernon Dursley aux larges proportions qui n'était jamais de bonne humeur, et testait cordialement Lily. Elle griffonna sa réponse à James et regarda, pensive, le hibou s'envoler.
_____________________________

Le samedi matin, à 10h00, Lily était prête. Elle savait qu'elle ne reverrait James que dans une heure, mais elle était déja au milieu du salon, la valise à côté d'elle.

- Li
loute, tu sais que ton ami n'arrive que dans une heure ? Demanda sa mère qui se doutait bien que cet "ami" était bien plus qu'un ami.

Lily rougit puis marmonna :

- Je sais ...

L'ai
guille de la grande horloge du salon indiquait 10h25. Lily avait enfin détaché les yeux de l'horloge et s'était permise d'aller au frigo boire un verre.

10h45. Dans un quart d'heure elle reverrait James ! Elle n'en pouvait plus d'attendre.

10h55. Pé
tunia fit son entrée dans le salon, suivi de son ignoble petit ami.

- Tiens
tu es la toi, Fit elle en regardant Lily d'un air dégouté.

- PLus
pour très longtemps, Répondit LIly en fusillant sa soeur du regard.

- Son am
i vient la chercher, Expliqua t-elle à Vernon, je ne sais pas comment quelqu'un voudrait être ami avec elle.

-Ne pa
rle pas de moi comme si je n'étais pas la ! S'énerva Lily.

Elle ét
ait seule contre eux deux, comme toujours. Elle sentit les larmes monter. Elle ne pleurerait pas, elle ne leur donnerait pas le privilège de la voir pleurer. Elle soupira et prit place dans le canapé.

-
D'ailleurs je crois que cet ami n'est pas qu'un ami, Continua narcquoisement sa soeur, comment peut il faire, ce n'est pas possible, c'est surement un pari, il ne peut t'aimer, à moins qu'il soit aussi moche et désespéré que toi !

Lily se
ntit une bouffée de colère monter en elle. Elle n'eut pas le temps de répliquer car un " pop" sonore retentit, et James et Sirius apparurent au milieu du salon, accroché au bras du père de James.

- L
ily ! S'écria James tandis que la jeune fille plongeait dans ses bras.

Pétun
ia et Vernon s'étaient vivement reculés à l'apparition des 3 sorciers.

- Bo
njour, Fit le père de James en s'avançant chalereusement vers eux tandis que les deux amoureux s'embraissaient passionément.

Pas de r
éponse.

-
C'est toi la soeur de Lily ? DEmanda Sirius avec dégout.

- Je voi
s que tu as du plaisir à me critiquer à tes horribles amis ! Cria t-elle à sa soeur qui avait enfin hémergé des bras de son petit ami.

- Je vo
us présente ma soeur, Soupira Lily, la tête posée sur l'épaule de James.

Si
rius, qui n'appréciait pas d'être traité "d'horrible" se retenait difficilement de sortir sa baguette et de régler son compte à cette peste. "Mais on ne s'attaque pas aux filles" Pensa t-il avec amertume.

Les parents de
Lily entrèrent dans la pice, attiré par les cris de leur fille.

-
Bonjour ! Lança gaiement Mr Evans en serrant la main de Mr Potter.

- Enchan
tée, Fit poliment Mme Evans en souriant chaleuresement.

P
endant que les parents bavardaient, Mr POtter s'extasiant sur les objets moldus, et que Pétunia et son gros lard de petit ami jetaient des regards assassins au trio de sorciers, ceux ci se retrouvaient.

- Vous
allez bien ? Demanda Lily en souriant.

- Je te
renvoie la question, comment fais tu pour supporter une soeur comme ça ? S'ingurgea Sirius, elle nous fusille du regard !

- On s'y fait, Rigola Lily, et les filles vont bien ?

-
Tout le monde va très bien, Répondit James, mais les parents de Clémence ont été attaqués par des mangemorts pendant leur voyage en France, puis en voyant Lily blémir, il reprit, mais ils n'ont rien de grave, Clem's est juste un peu sonnée, c'est tout.

Ils
furent interrompus par Mr Potter :

-
Les enfants vous êtes prêts ?

Lily p
artit dire au revoir à ses parents, oubliant malencontreusement sa soeur, s'accrocha au bras de James, et tous transplanèrent devant un gigantesque manoir. Lily n'en revenait pas, James devait être sacrément riche pour vivre dans un endroit pareil. De l'endroit où ils étaient, elle apercevait une piscine dans l'immense jardin entourant la maison.

- Wou
aou ... C'est ... Wouaou ! Balbutia t-elle, ébahie.

James
rigola et passa un bras autour des épaules de la jeune fille.

- T
u es ici chez toi ! Fit il.

Il l'emmena ensuite dans la maison où elle fut accueillis par de petits cris hystétiques de ses amies ... et de la mère de James qui fondit sur elle en gloussant :

- J'ai t
oujours rêvé d'avoir une fille, une belle fille c'est aussi bien !

Lily roug
it en entendant "belle fille", sa "belle mère" précipitait un peu les choses !

- Je v
ous remercie de m'accueillir chez vous, Mme Potter, Commença t-elle.

- Elle
est adorable, la coupa Mme Potter en la serrant dans ses bras tandis que James et Sirius s'écroulaient de rire, on va bien s'entendre toi et moi ! OOh la petite amie de mon fils à la maison !

Elle consentit enfin à lâcher Lily, tandis que James et Sirius transportait la valise de Lily dans la chambre des filles. Lily soupira de bonheur. Elle avait quitté sa soeur, elle avait retrouvé tous ses amis, et elle était chez James ! Elle planait et le large sourire qui illuminait son visage bronzé suffisait à se rendre compte de son bonheur.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 11:06

Modifié le vendredi 23 juin 2006 11:22

chapitre 32

chapitre 32
- Il y a eu un nouveau meurtre ! S'exclama Clémence, pendant le petit déjeuner.

To
us les regards se tournèrent vers elle, comme pour l'inciter à continuer.

- Le père de Jack Finnigan, Fit elle dans un murmure parfaitement audible.

To
us soupirèrent de tristesse.

-
Il y a eu beaucoup d'agressions ? Demanda Lily.

-
Oh oui, Répondit Jenny en hochant positivement la tête, des familles d'élèves de Poudlard, et beaucoup d'aurors aussi !

R
emus, voyant Clémence baisser tristement la tête, décida de changer la conversation :

- Et ... euh .... On fait quoi aujourd'hui ?

- Q
uidditch, Firent Sirius et James d'une même voix.

L'après midi, les garçons firent un match de quidditch, opposant James et Remus contre Sirius et Peter, tandis que les filles discutaient en bronzant autour de la piscine.

-
On a gagné ! Crièrent James et Remus en se tapant dans les mains.

- U
n coup de chance, Maugréa Sirius, mauvais perdant.

-
Fais pas la gueule Patmol, reconnais juste qu'on est meilleurs que toi ! Le nargua James.

- Tu parles, Vous avez gagné parce que Peter ne sait pas tirer et qu'il confond le souaffle et le cognard ! Répliqua Sirius, humiliant le pauvre Peter qui devint rouge écrevisse.

- J
'ai pas le droit à un bisou ? Demanda Sirius en s'affalant près de Jenny.

- V
as te doucher, et on en reparlera ! Répondit elle en riant.

S
irius lui tira la langue, et les 4 garçons partirent se changer.

Le soir, Lily et James s'isolèrent dans la chambre de James , histoire de profiter de la présence unique de l'autre, sans être dérangés.

-
Tu m'as manqué, Fit James en caressant tendrement la main de Lily qui était lovée tout contre lui.

-
Toi aussi j'avais hâte de te revoir, je ne supportait plus ma soeur !

- J
e ne l'imaginais pas comme ça, vous vous ne ressemblez pas du tout, Fit James, tu es beaucoup plus belle ...

Lily se détacha, passa ses mains autour du cou de son amoureux et l'embrassa passionément.

-
Ca aussi ça m'a manqué, Fit il contre les lèvres de la jeune fille.

_____________________________

Le reste de l'été défila de la même façon, entre mauvaises nouvelles et baisers fougueux, et bientôt, il fallut refaire ses valises pour retourner à Poudlard.

-
L'avantage cette année, c'est que Malefoy et sa bande ne seront plus la ! Fit Lily en s'affalant sur son lit, après avoir finis sa valise.

-
Il reste quand même Rogue, Fit remarquer Jenny en sautant sur sa valise pour la fermer.

- Ro
gue, c'est pas un problème, les garçons prennent un malin plaisir à le ridiculiser, Fit Clémence, en essayant à son tour de fermer la lourde valise de Jenny.

- J
'arriverais pas à la fermer, Haleta Jenny en s'affalant près de sa valise.

-
LES FILLES ! Hurla Sirius en entrant dans la chambre, vous êtes prêtes ? Reprit il plus doucement.

- J'ai un petit problème de valise ... Gromella Jenny en recommançant à sauter sur sa valise, tandis que Sirius éclatait de rire.

5 mi
nutes plus tard, valises et élèves étaient descendus, parés au transplanage.

- Bon
, James, Lily, Jenny et Sirius, vous venez avec moi, Alice tu prends Peter Clémence et Remus, n'oubliez rien, on y va ! Ordonna Andrew.

Ch
acun s'aggripa au bras de l'autre, et dans un POP sonore, ils transplanèrent sur la voix 9 3/, où le train laissait échapper des volutes de fumées.

Al
ice serra James dans ses bras en pleurant à chaudes larmes.

-
Maman ! S'indigna James dont Sirius se morquait ouvertement.

- Fais bien attention, et surtout pas de bêtises ! Sanglota t-elle.

Par
ents et enfants se dirent au revoir, et les 7 amis partirent à la recherche d'un compartiment libre.

-
JAAAAMESIIIIIE ! Hurla Sirius d'une voix suraigue, J'AI TROUVE UN COMPARTIMENT !

I
l se dandina ensuite à l'intérieur du compartiment et prit place en sautillant sur la banquette, tandis que ses amis éclataient de rire.

Ch
acun s'installa. Remus sortit immédiatement son livre de métamorphose, sous les soupirs exaspérés de Sirius et James qui quant à eux, parlaient déja de quiddich. Peter avait sorti ses provisions de sa poche et mordait à pleine dent dans une dragée surprise de Bertie Crochue qu'il recracha immédiatement.

-
Crotte de chien, Beurk !

Lily
somnolait, tendrement blottie dans les bras de James tandis que les deux autres faisaient une bataille explosive, que Jenny semblait gagnée.

Le v
oyage se passa merveileusement bien, les garçons ayant projeté des tonnes de blagues, pour la plupart irréalisables, à jouer au serpentard, et même tenté une sur Rogue à la sortie des toilettes, résultat, Rogue s'était retrouvé en pyjama devant tout le monde.

- Mettez vos robes, on arrive ! Fit Jenny le visage collé contre la vitre.

En
effet, les hautes tours de POudlard se dressaient à l'horizon.

# Posté le samedi 24 juin 2006 10:53

Modifié le lundi 26 juin 2006 14:05